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Quelques images de l’exposition de Patrice Lebreton

Quelques images de l’exposition de Patrice Lebreton

Quelques images des pièces qu’exposera Patrice Lebreton à la maison de la mer de Trébeurden, dans le cadre de l’exposition de sculptures et céramiques sur le thème des traversées.

Exposition sculpture céramique Patrice Lebreton

  • Patrice Lebreton exposition sculptures céramiques

    Patrice Lebreton exposition sculptures céramiques

    «Fukushima» terre enfumée et Raku.
  • Patrice Lebreton exposition sculptures céramiques

    Patrice Lebreton exposition sculptures céramiques

    «Paquet de mer» porcelaine et morceau d’épave
  • Patrice Lebreton exposition sculptures céramiques

    Patrice Lebreton exposition sculptures céramiques

    «Ecrits de mer» porcelaine et morceau d’épave
Conversation avec Patrice Lebreton

Conversation avec Patrice Lebreton

–        Quel est votre parcours artistique ?

 

Après les beaux arts, je me suis dirigé vers une formation à la céramique.

Installé en atelier dès 1976 j’ai été attiré au fil des ans et des expériences par des créations contemporaines.

Je participe à des expositions de groupes et personnelles.

 

Qu’elles sont vos influences artistiques ?

 

Surtout influencé par les voyages réels et imaginaires je puise mon inspiration dans un contact intime avec la nature et le monde sensible qu’elle représente pour moi. Cette alliance m’a conduit depuis une dizaine d’année à des réalisations plastiques in-situ, du land-art aussi. Aujourd’hui j’inclus des éléments céramiques dans mes installations cheminant ainsi sur un parcours où la cohésion se construit à petits pas.

 

Est-ce la 1ère fois que vous exposez pour le festival de l’estran ?

 

J’ai participé en 2013 au festival de l’estran.

C’est important de pouvoir vivre plusieurs fois cette aventure. L’environnement particulier des sites est une invitation à « durer » pour mieux les ressentir et jouer avec la mobilité du paysage lors des marées.

 

Qu’est-ce qui vous plaît dans ce festival ?

 

Ma pratique du land art nécessite que des projets, des lieux y soient dédiés.

Les lieux du festival  ouvrent des scènes aux artistes, à eux de venir y composer et y jouer.

Le festival se doit d’attirer les spectateurs pour y rencontrer les créations et leurs auteurs.

Tout à coup dans un cadre déjà merveilleux l’âme d’enfant que j’espère chacun porte en lui, se réveille.

Si elle peut aussi s’émerveiller…

Le festival c’est aussi un parcours, une promenade , un regard différent sur un paysage , une découverte d’un territoire..

L’œuvre nous attire et crée un déplacement physique et intérieur.

 

L’équipe est sympa cela aussi est plaisant !

Conversation avec Camille Thibert

Conversation avec Camille Thibert

Quel est votre parcours artistique ?

Issue d’une formation d’ingénieur paysagiste, j’ai débuté le land-art il y’a environ 2 ans lors du festival les hétéroclites à Saint Lô. S’en sont suivies plusieurs installations (Couleurs d’Automne, Pays’art dans le PNR de la montagne de Reims, festival international des jardins d’Allariz etc…) et une résidence permanente au sein des ateliers art plume où je séjourne actuellement au contact d’autres artistes plasticiens.

–          Qu’est-ce qui vous a poussé à devenir artiste ?

Le besoin de transmettre des émotions, des messages, tenter d’établir un lien différent entre le visiteur et la nature; et ainsi faire vivre des lieux de façon plus poétique et sensible.

–          Est-ce la 1ère fois que vous exposez pour le festival de l’estran ?

Non, j’y ai exposé en 2012 un travail sur le bois flotté et ses marques (fossiles à découvert).

–          Qu’est-ce qui vous plaît dans ce festival ?

La plage, comme une immense page où y inscrire son art de façon éphémère.

Conversation avec Didier Ferment

Conversation avec Didier Ferment

–        Lors de vos créations, essayez-vous de passer un message ?

Pas nécessairement :
j’ai mon/mes interprétations et je préfère que chacun ait la sienne, convergeant avec la mienne ou non.
Il me semble dommage que la tendance actuelle favorise une création avec concept ou message, alors que les œuvres sont plutôt du domaine du sensible.

–        Pourquoi faire de la mise en son ?

J’aime l’art cinétique et je le pratique dans des créations mises en mouvement par le vent, jouant avec les vagues et/ou la lumière.  En particulier, le son éolien est un mouvement musical.

–        Qu’est-ce qui vous plaît dans le festival de l’estran?

Le mouvement de la mer,
le changement de paysage,
la frontière entre Terre, Mer et Ciel,
le caractère éphémère de la création sur ce territoire transitoire.

–        Quels sont vos futurs projets ?

Installation d’un ensemble de sculptures éoliennes musicales  permanentes au Parc scientifique Ludiver à La Hague.

En moyenne, en combien de temps réalisez-vous vos projets ?

Étant amateur, je suis souvent en équipe avec d’autres artistes amateurs : cela permet entre-autre de répartir le travail. Selon les projets, le temps de réalisation varie de  10 jour/homme à 50.

Conversation avec Louise De Contes

Conversation avec Louise De Contes

Selon moi, j’ai un style plutôt naïf, léger et poétique, empreint d’imaginaire.

La plupart du temps je m’inspire de ce que je vois, ce que je vis, des choses et du monde qui m’entourent. Ce que je dessine, ce que je montre à voir est une perception, une vision de ce qui nous entoure.

Ce qui me plaît dans le festival de l’Estran, c’est que :

– les installation sont in situ, pensé pour le lieu et l’environnement local.

– Les artistes sont invités à créer sur les lieux où ils exposent, au regard du public. Cela permet une rencontre, un échange avec les habitants et les curieux du coin.

– Le festival de l’Estran a lieu dans une région que j’affectionne particulièrement.

– Dans mon travail : Une vie de légendes, hommage à mon grand-père, je souhaite inviter chaque personne qui voit, qui lit, qui prend le temps de s’arrête à entrer dans un imaginaire, qu’il se laisse porter par une histoire, un univers graphique, le tout rassemblé dans cette installation dans laquelle il peut évoluer, marcher entre les voiles ou les admirer de loin.