Conversation avec Camille Thibert

Quel est votre parcours artistique ?

Issue d’une formation d’ingénieur paysagiste, j’ai débuté le land-art il y’a environ 2 ans lors du festival les hétéroclites à Saint Lô. S’en sont suivies plusieurs installations (Couleurs d’Automne, Pays’art dans le PNR de la montagne de Reims, festival international des jardins d’Allariz etc…) et une résidence permanente au sein des ateliers art plume où je séjourne actuellement au contact d’autres artistes plasticiens.

–          Qu’est-ce qui vous a poussé à devenir artiste ?

Le besoin de transmettre des émotions, des messages, tenter d’établir un lien différent entre le visiteur et la nature; et ainsi faire vivre des lieux de façon plus poétique et sensible.

–          Est-ce la 1ère fois que vous exposez pour le festival de l’estran ?

Non, j’y ai exposé en 2012 un travail sur le bois flotté et ses marques (fossiles à découvert).

–          Qu’est-ce qui vous plaît dans ce festival ?

La plage, comme une immense page où y inscrire son art de façon éphémère.